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1er arrondissement - Féline en
vitrine, passage des pavillons

Minuscule
passage entre la rue des Petits Champs et la rue de Beaujolais,
le passage des pavillons offre au promeneur les reflets imprévus
de ses vitrines, dissimulées dans l'ombre.

posted par gLaurent
le samedi, avril 30, 2005 pour pariscool : les
photos de paris


vingtième arrondissement - Jeu
de vitrine rue desnoyez

Et
puisque Doisneau est à l'honneur en ce moment, avec la
vente du tirage de son fameux baiser par Françoise Bornet,
attardons-nous un peu sur les jeux de vitrine qu'il illustra
avec humour. En hommage, cette photo prise rue Desnoyez.

posted par glavalette
le vendredi, avril 29, 2005 pour pariscool : les
photos de paris


1er arrondissement - Les amoureux du
pont des arts

Compte
tenu du prix de vente record atteint par le baiser de Doisneau,
Pariscool met en vente ce couple d'amoureux pour moitié
prix. Nous attendons vos offres! Quant aux autres qui filent
le parfait amour, nous signalons volontiers l'endroit : romantique
à souhait, il attire les couples désireux de nourrir
leur boite à souvenirs. Et comme les photographes le savent,
il y en a toujours deux ou trois qui planquent, mine de rien,
négligemment accoudés à la rambarde du pont,
dos au soleil. Mais un photographe qui fait mine de rien, cela
se remarque quand même...

posted par gLaurent
le mercredi, avril 27, 2005 pour pariscool : les
photos de paris


onzième arrondissement - Le garage
de la rue de Candie

On
n'en trouve pratiquement plus dans Paris. Petits garages toujours
encombrés, patrons aux mains luisantes de cambouis, apprentis
prêts à tout pour une petite pièce, ils étaient
les sauveurs de l'automobiliste en détresse, redressaient
une aile en un rien de temps au lieu de la changer et vous accueillaient
sans rendez-vous... Le bon temps, quoi!

posted par glavalette
le mardi, avril 26, 2005 pour pariscool : les
photos de paris


1er arrondissement - La passerelle de
la samaritaine de la rue baillet

C'est une spécialité
de nos grands magasins, répartis sur plusieurs immeubles
: ils ont tous jétés des passerelles entre leurs
magasins pour que leurs clients n'aient pas à ressortir
: rien de pire qu'un client qui sort et dont on perd le contrôle.
Cette passerelle de la rue baillet est une des plus réussies,
et ne dépare pas l'architecture très réussie
de ce monument de métal et d'acier dont la silhouette,
en bordure de seine, est justement célèbre.

posted par gLaurent
le lundi, avril 25, 2005 pour pariscool : les
photos de paris


dix-neuvième arrondissement -
Le rendez-vous des amis de la rue de l'Ourcq

C'est un quartier en suspens...
coincé au nord est par le parc de la villette et son formidable
développement et, au sud ouest, par le bassin de la villette
qui gagne jour après jour son label de quartier branché.
Pas facile! Les commerces traditionnels ont
peu à peu fermé, en même temps que de nombreux
immeubles classés insalubres voyaient leurs fenêtres
murées en attendant une réhabilitation ou une démolition
programmée, peut-être, longue à venir en
tous les cas. Alors, en attendant des jours
meilleurs, les pocheurs des rues essaient d'égayer les
façades des cafés, comme celui des amis, fermé
parce que les amis ont disparu, happés par les expulsions
et les relogements hypothétiques. Ces zèbres et
autres guépards qui observent les rares passants semblent
étonnés de voir encore des êtres humains
s'aventurer ici.

posted par glavalette
le jeudi, avril 21, 2005 pour pariscool : les
photos de paris


quatorzième arrondissement - Notre
dame du travail

Construite à la toute
fin du dix-neuvième siècle, en plein coeur du quartier
plaisance, l'église notre dame du travail fut édifiée
par l'architecte Jules Astruc pour rappeler aux ouvriers leur
environnement de travail . A l'époque, cette commune ouvrière
n'avait qu'une modeste église, notre dame de plaisance,
trop petite et l'abbé Soulange-Bodin, voulait donner à
ses ouailles une église vaste et moderne où, comme
dans l'usine, le travail spirituel serait incessant.
Aujourd'hui, elle évoque plutôt l'univers
de Jules Vernes et de son nautilus ou de Jeunet et de sa cité
des enfants perdus par son extraordinaire architecture de fer
et d'acier dont l'élégance et la légèreté
donnent au bâtiment une allure, une personnalité
et une modernité très singulières.
Un lieu méconnu à
voir absolument au 36, rue guilleminot.
Le site de la paroisse, très bien documenté

posted par gLaurent
le mardi, avril 19, 2005 pour pariscool : les
photos de paris


douzième arrondissement - les
chais de bercy

Bercy, commune en dehors des
murs de la capitale et donc des octrois et autres magasins généraux,
n'était pas soumis aux taxes qui frappaient les marchandises
qui entraient dans paris. Les négociants viticoles s'y
installèrent donc, attirés par cette aubaine fiscale
et l'emplacement priviliégié de l'endroit, à
quelques mètres de la seine et de ses capacités
de transport fluvial. Bercy devient ainsi le plus extraordinaire
laboratoire d'assemblage de vins et spiritueux: les négociants
y achètent et y mélangent toutes sortes de vins,
petits ou grands, sucrés ou pas et les vins d'algérie
ne sont pas les derniers à être mis à contribution
pour relever de leur degrés généreux les
cépages un peu faibles. Jusqu'en 1960, la grande majorité
des vins mis sur le marché sont issus de ces assemblages
et ce n'est que très progressivement que les producteurs
vont reprendre leur indépendance et mener une politique
de contrôle des origines qui va progressivement tuer le
métier de négociant et rendre inutile la concentration
des entrepôts. Il ne reste que peu de vestiges de l'architecture
très particulière de Bercy, de ses multitudes de
petits chalets encombrés dedans et dehors d'immenses cuve
et de milliers de tonneaux, charriés par d'innombrables
voitures à chevaux, wagons citernes poussés sur
les nombreuses voies ferrées qui sillonaient les allées.
L'intégration des derniers bâtiments au parc de
loisir qui jouxte le Parc omnisport ne donne qu'une idée
très partielle de la vie très particulière
de Bercy, même si, ici ou là, quelques chais ont
été préservés.
le site de bercy village les photos
de patrick Bezzolato

posted par glavalette
le dimanche, avril 17, 2005 pour pariscool : les
photos de paris


onzième arrondissement - La station
de métro Charonne

Le 8 février 1962, une
manifestation de gauche se rassemble à la Bastille contre
l'Oas. La veille, une dizaine d'attentats ont été
commis par les nostalgiques de l'algérie française.
Les manifestants, malgré l'interdiction de manifester
et l'état d'urgence, maintiennent leur mot d'ordre. Maurice
Papon, préfet de l'époque, leur prépare
une véritable souricière. Le quartier est véritablement
verrouillé par cinq divisions de crs. Au moment de la
dispersion, des incidents éclatent, les forces de l'ordre
chargent, la foule tente de fuir, mais il n'y a pas d'issue.
La foule, prise dans une véritable souricière,
se retrouve boulevard voltaire et se rue dans les escaliers de
la station de métro charonne, certains trébuchent,
tombent, s'entassent les uns sur les autres, bientôt submergés
par d'autres manifestants tentant de fuir eux aussi. Les policiers,
au lieu d'ouvrir une issue, accentuent leur pression, jettent
des grilles d'arbre sur les malheureux, frappent et chargent
encore. On relèvera huit morts (certains disent neuf)
dont sept etouffés dans les escaliers de charonne. Il
y aura plus de cent blessés. Les obsèques des victimes
rassembleront près d'un millions de personnes. Cette tragédie
faisait suite à cette autre survenue le 17 octobre 1961
et qui vit les mêmes forces de l'ordre, sous les ordres
du même maurice Papon, s'acharner une nuit entière
contre tous les algériens surpris dans les rues et qui
s'étaient rassemblés pour protester contre le couvre-feu
réservé aux "musulmans français"...
Charmante formule. On ne sut jamais le nombre exact de morts
de cette nuit de "ratonnade", mais on repécha
pendans plusieurs jours des corps flottant sur la seine... Sombre
période de notre histoire dont la mémoire agite
encore les débats et les souvenirs, et suscite toujours
la polémique. La station de métro Charonne, dans
son linceul de neige, est là pour nous rappeler ces moments
terribles. 1962, c'est si proche et pourtant si vieux... Restons
vigilants, la bête n'est jamais bien loin et rôde
toujours.
. Ces étoiles qui brûlent en moi
par Benoît Rayski . http://encyclopedie.snyke.com/articles/charonne.html . http://www.lariposte.com/15/Charonne.html . http://www.humanite.fr/journal/2005-02-17/2005-02-17-456872 . L'encre rouge d'octobre 1961 par Didier Daeninckx . L'hommage d'Ernest Pignon-Ernest

posted par glavalette
le jeudi, avril 14, 2005 pour pariscool : les
photos de paris

10ème arrondissement - l'arc de
triomphe de la porte saint denis

C'est l'arc de triomphe le plus
haut de paris, après celui de la place de l'étoile.
Il fut édifié en 1672 par l'architecte françois
Blondel à la demande de Louis XIV, justement persuadé
que l'édifice du 14ème siècle, monument
massif avec pont levis et créneaux défensifs, n'avait
plus d'utilité militaire et qu'un monument plus élégant
élevé à sa gloire serait plus approprié
pour garder l'entrée nord de sa capitale. Le roi demanda
à la ville de paris, qui accepta, de financier l'ouvrage.
Quant à françois Blondel, il s'illustra également
par ses talents de cartographe et donna son nom à une
rue toute proche, connue, comme la rue saint denis, pour les
dames de petite vertu qui occupent les porches de nombre de ses
immeubles. Comme disent les touristes arpentant le quartier avec
la carte de la ville à la main, Paris sera toujours Paris.

posted par gLaurent
le mardi, avril 12, 2005 pour pariscool : les
photos de paris


4ème arrondissement - le village
saint-paul

Il a été créé
dans la partie sud du marais, entre la rue saint antoine et la
seine et on peut dire que cet extraordinaire ensemble de vieux
immeubles et de cours pavées reliées entre elles
revient de loin.
Ancien port
fluvial, le bourg saint pol fut adopté vers 1360 par Charles
V qui s'y établit et transforma l'Hôtel St Pôl
en résidence royale. C'est sur les fondations de cet hôtel,
détruit en 1543, que furent édifiés les
hôtels particuliers si caractéristiques que l'on
peut encore admirer: porche, cour d'honneur pavée, bâtiment
principal.
Jugé insalubre,
décision fut prise de raser tout l'ilôt en 1923
et seule la légendaire lenteur administrative permit à
Malraux de décider au contraire une rénovation
d'ensemble qui ne fut achevée qu'en 1979 avec la création
du village saint-paul, organisé autour d'un lacis de cours
et d'immeubles magnifiques, et dédié aux antiquaires
et aux boutiques d'art de la maison.
Moins fréquenté que le marais proprement
dit au nord de la rue saint antoine et de la rue de rivoli, ce
petit coin de paris possède un charme tout à fait
particulier, plus discret mais peut-être plus authentique,
où il fait bon flâner en découvrant au détour
d'une cour ou d'une tonnelle à quoi pouvait bien ressembler
la capitale il y a cinq siècles.

posted par gLaurent
le lundi, avril 11, 2005 pour pariscool : les
photos de paris


11ème arrondissement - A bicyclette,
rue du chemin vert

Ce chemin vert ou verd fut réuni
à la rue des Amandiers en 1868. On était bien à
la campagne et les annales font état en 1650 d'un chemin
sinueux entre la bastille et ménilmontant. Pas de meilleur
endroit, en somme, pour une petite balade hygiénique à
bicyclette.

posted par glavalette
le mardi, avril 05, 2005 pour pariscool : les
photos de paris


14ème arrondissement - C'est le
printemps à Port Royal

Comme chaque année, le
printemps revient. Très attendu, après un hiver
rigoureux, il offre une sorte de pause aux rescapés des
centres d'hébergement... en souhaitant seulement que notre
furie consumériste ne piétinera pas sous ses bottes
en croco leurs rêves d'évasion...

posted par gLaurent
le dimanche, avril 03, 2005 pour pariscool : les
photos de paris


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