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4ème arrondissement - Le rendez-vous
des Amis de la rue Sainte croix de la Bretonnerie

Les
amis se donnent de nombreux rendez-vous dans Paris et les cafés
restaurants portant fièrement cette enseigne sont nombreux,
même si les amis viennent parfois à
manquer. La rue Sainte croix de la Bretonnerie doit son nom
au couvent de Sainte-Croix établi sur le domaine de la
Bretonnerie. Aujourd'hui, cette petite rue est devenue le centre
du quartier gai du marais, entre la rue Vieille du temple et
Beaubourg et il y règne en permanence une grande animation,
dont profitent galeries, cafés branchés et librairies
décalées.

posted par glavalette
le samedi, juin 24, 2006 pour pariscool : les
photos de paris


4ème arrondissement - Orage sur
Notre-Dame de Paris

C'était
un petit matin menaçant. Des rameurs avaient entrepris
de régater sur la Seine et les péniches avaient
été priées de leur céder la place.
Mais les nuées, dignes d'un céleste courroux, s'amoncelaient,
menaçantes, sur l'île de la Cité, le pont
de la Tournelle et le pont Sully, déjà noyé
dans la tourmente...Même les apôtres rangés
sur la flêche de la cathédrale semblaient détourner
la tête pour ne pas assister au naufrage annoncé...
qui, rassurez-vous, n'eut pas lieu. Les meilleurs arrivèrent
en tête et sains et saufs, les badauds ont beaucoup applaudi
et le soleil revint finalement, un peu penaud de son moment d'inattention.

posted par gLaurent
le mercredi, juin 21, 2006 pour pariscool : les
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12ème arrondissement - La Mission
Marchand

Depuis
la fermeture du musée des colonies, c'est toujours une
surprise pour les scolaires qui visitent le jardin tropical de
la porte dorée, de découvrir, de l'autre côté
de l'avenue, au frais sous l'ombre d'arbres majestueux, le très
curieux monument à la mémoire du commandant Marchand,
chef de la mission Congo Nil. Rien de tel pour comprendre l'histoire
et l'état d'esprit qui animait les nations dites civilisées
au dix-neuvième siècle. Accompagné de deux
cent cinquante tirailleurs sénégalais, notre commandant
avait à la fois pour mission de découvrir, si c'était
possible, les fameuses sources du Nil, et surtout de contrer
l'Angleterre, tâche beaucoup plus problématique.
Au prix d'efforts considérables, Marchand parvint à
Fachoda, au coeur du Soudan et se barricada dans la ville. Pas
pour longtemps. Après un ultimatum britannique, rappelé
par le gouvernement français, il abandonna la ville en
1897, la rage au ventre, dit-on. Il faut dire que les anglo-égyptiens
étaient plus de ving mille et les tirailleurs sénégalais
moins de trois cents avec huit officiers français... "Que
voulez-vous qu'il fît?..." "Qu'il mourut..."
répondirent certains en songeant au vieil Horace et à
Corneille... Mais à l'époque, l'ennemi c'était
la Prusse et on avait besoin des anglais, on le verra bien une
quinzaine d'années plus tard. Pour l'exposition coloniale
de 1930, on érigera ce monument à la gloire de
l'expédition du commandant Jean-Bapiste Marchand. Evidemment,
aujourd'hui on ne comprend plus très bien ce goût
immodéré de nos compariotes pour ces "missions
civilisatrices"... Et on préfère se consacrer
aux "arts premiers" en oubliant au passage que l'essentiel
des collections qui seront présentées quai Branly
à partir de fin juin 2006 viennent "d'emprunts"
de notre administration coloniale...

posted par glavalette
le dimanche, juin 18, 2006 pour pariscool : les
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12ème - Une gondole sur le bassin
de l'arsenal

C'est
un des charmes de la Bastille et de son excroissance maritime,
le port de l'Arsenal, dernier refuge du canal Saint-Martin avant
la Seine: il s'y passe toujours quelque chose. Salons et foires,
camelots, rassemblements de fanatiques du roller ou de la bicyclette,
pardon, du vélo! l'association Paris Carnaval Arsenal
y organise aussi chaque année un somptueux défilé
de masques vénitiens qui déambulent sur le quai
est du bassin aussi gravement que sur la place Saint Marc et
se prêtent avec la même infinie patience à
l'avidité des photographes et aux doigts pointés
des enfants. Quand la troupe s'installe dans une péniche
décorée pour sillonner lentement le bassin, avec
autant de solennité que sur le Bucintaure, ou remontent
jusqu'à la dernière écluse en gondole, alors
l'illusion est parfaite et le plaisir total.

posted par gLaurent
le dimanche, juin 11, 2006 pour pariscool : les
photos de paris


18ème arrondissemet - Tournage
rue La Vieuville

Après
quelques années de réticence, la peur du documentaire
carte postale, sans doute, Paris revient en force dans les décors
de cinéma. Il n'est que de se promener l'été
dans la capitale pour tomber sur des tournages : gros camions
bourrés de cables et de matériel, éclairages
violents, décors, figurants et badauds font désormais
partie du paysage urbain... Quand en plus, le film nécessite
des décors et des reconstitutions d'époque, la
joie des spectateurs, massés derrière les lices,
est à son comble. C'est ainsi qu'on put admirer rue La
Vieuville une respectable Renault NN, en parfait état
de marche s'il vous plaît, et des petites scènes
de vie quotidienne qui donnaient la larme à l'oeil aux
anciens du quartier. La tendance écologique qui remet
le vénérable cabas à l'honneur procède
du même phénomène : nous faire soupirer après
des images de notre enfance... ou celle de nos parents que nous
nous approprions sans vergogne. N'empêche, cette renault
là avait fière allure...

posted par gLaurent
le lundi, juin 05, 2006 pour pariscool : les
photos de paris


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