Paris - 10ème arrondissement Un mur d'ombres métalliques pour Monsieur Vincent
Voyez comme vont les choses... Lazare, celui que le christ ressuscita un jour en lui demandant de marcher, donna son nom à une léproserie dans le faubourg saint martin... oui, oui, la lèpre, à paris, mais soigneusement cantonnée hors les murs. Cette léproserie fut donc baptisée la maison de saint lazare. Les religieux qui soignaient les lépreux ayant décidé d'aller fonder un autre maison du côté de Jérusalem, à l'occasion d'une croisade, la lèpre disparut peu à peu. Et quelques siècles plus tard, en 1632, ce fut dans cette même maison que vincent de paul installa sa congrégation qui s'appela désormais les lazaristes. Et plus tard, le quartier prit le nom de quartier "saint vincent de paul"... Et enfin, rue du faubourg saint denis, en plein coeur de ce quartier, de l'autre côté du boulevard magenta mais regardant quand même l'église saint laurent, sa paroisse, on discerne sur un pignon d'immeuble cette très curieuse peinture murale qui redonne vie à monsieur vincent, un peu comme un songe... Un drôle de type ce vincent, un mec bien comme aurait dit coluche, un gars qui eut un jour cette phrase : "les pauvres ne te pardonneront jamais le pain que tu leur donnes"...
(1987) Oeuvre de jean-pierre Yvaral (1934-2002), le fils de Victor Vasarely D'autres photos et explications sur cette oeuvre ici
Un mur d'ombres métalliques pour Monsieur Vincent
Voyez comme vont les choses... Lazare, celui que le christ ressuscita un jour en lui demandant de marcher, donna son nom à une léproserie dans le faubourg saint martin... oui, oui, la lèpre, à paris, mais soigneusement cantonnée hors les murs. Cette léproserie fut donc baptisée la maison de saint lazare. Les religieux qui soignaient les lépreux ayant décidé d'aller fonder un autre maison du côté de Jérusalem, à l'occasion d'une croisade, la lèpre disparut peu à peu. Et quelques siècles plus tard, en 1632, ce fut dans cette même maison que vincent de paul installa sa congrégation qui s'appela désormais les lazaristes. Et plus tard, le quartier prit le nom de quartier "saint vincent de paul"... Et enfin, rue du faubourg saint denis, en plein coeur de ce quartier, de l'autre côté du boulevard magenta mais regardant quand même l'église saint laurent, sa paroisse, on discerne sur un pignon d'immeuble cette très curieuse peinture murale qui redonne vie à monsieur vincent, un peu comme un songe... Un drôle de type ce vincent, un mec bien comme aurait dit coluche, un gars qui eut un jour cette phrase : "les pauvres ne te pardonneront jamais le pain que tu leur donnes"...
(1987) Oeuvre de jean-pierre Yvaral (1934-2002), le fils de Victor Vasarely
D'autres photos et explications sur cette oeuvre ici