Paris - 17ème arrondissement
L'enseigne à la poupée de Maïté
Jusqu'en 1729, pas de nom sur les murs au coin des rues, et seules les enseignes permettaient de se repérer. Nombre de rues leur doivent d'ailleurs leur nom. Les auberges, les artisans et les boutiquiers se disputaient la rue avec l'enseigne la plus grosse et la plus visible et seule une bonne bourrasque réussissait à mettre un peu d'ordre à cette profusion, même si c'était souvent au détriment du crâne des passants. Taxées puis interdites avant la révolution, elles réapparurent au dix-neuvième siècle, plus modestes, mais toujours taxées... Celle-ci, magnifique, signale l'atelier de Maïté, une référence dans la restauration de poupées anciennes, rue de Brochant.
L'enseigne à la poupée de Maïté
Jusqu'en 1729, pas de nom sur les murs au coin des rues, et seules les enseignes permettaient de se repérer. Nombre de rues leur doivent d'ailleurs leur nom. Les auberges, les artisans et les boutiquiers se disputaient la rue avec l'enseigne la plus grosse et la plus visible et seule une bonne bourrasque réussissait à mettre un peu d'ordre à cette profusion, même si c'était souvent au détriment du crâne des passants. Taxées puis interdites avant la révolution, elles réapparurent au dix-neuvième siècle, plus modestes, mais toujours taxées... Celle-ci, magnifique, signale l'atelier de Maïté, une référence dans la restauration de poupées anciennes, rue de Brochant.