Paris - 18ème arrondissement
Le café des deux moulins
Ce n'est pas à cause du moulin de la galette, plus haut sur la butte, ni du moulin rouge, plus bas vers le boulevard de clichy, que le café des deux moulins est devenu célèbre dans le monde entier et au-delà, mais parce qu'il a été choisi pour servir de lieu de tournage de quelques unes des scènes les plus mémorables du film déjà culte "Amélie Poulain". Au coin de la rue lepic et de la rue Cauchois, c'est une de ces brasseries traditionnelles faisant tabac et offrant terrasse, comme on en voyait partout dans les quartiers commerçants et autour des gares avant que la restauration rapide ne chasse sur leurs terres. C'est dans ce genre de café que Maigret allait boire un petit calvados au comptoir et que les habitués du quartier viennent s'installer en terrasse en regardant du coin de l'oeil les touristes attirés par le côté furieusement typique de l'endroit. La rue Lepic et son incessante activité sont pour beaucoup dans le charme de l'établissement, mais le décor de la brasserie, par sa banalité même, en font déjà un piège à nostalgie dans lequel nous rangeons sans barguigner le skaï et le formica...
Le café des deux moulins
Ce n'est pas à cause du moulin de la galette, plus haut sur la butte, ni du moulin rouge, plus bas vers le boulevard de clichy, que le café des deux moulins est devenu célèbre dans le monde entier et au-delà, mais parce qu'il a été choisi pour servir de lieu de tournage de quelques unes des scènes les plus mémorables du film déjà culte "Amélie Poulain". Au coin de la rue lepic et de la rue Cauchois, c'est une de ces brasseries traditionnelles faisant tabac et offrant terrasse, comme on en voyait partout dans les quartiers commerçants et autour des gares avant que la restauration rapide ne chasse sur leurs terres. C'est dans ce genre de café que Maigret allait boire un petit calvados au comptoir et que les habitués du quartier viennent s'installer en terrasse en regardant du coin de l'oeil les touristes attirés par le côté furieusement typique de l'endroit. La rue Lepic et son incessante activité sont pour beaucoup dans le charme de l'établissement, mais le décor de la brasserie, par sa banalité même, en font déjà un piège à nostalgie dans lequel nous rangeons sans barguigner le skaï et le formica...